- Une impro vidéo géniale où les deux équipes composaient live la trame sonore d'une scène de poursuite endiablée du film Casino Royale de James Bond.
- Une impro intitulée «Échos» où Urbain Desbois et Chafik se sont échangés des riffs abrasifs de guitares électriques où ils devaient faire des accords en échos l'un l'autre.
- Encore une fois, on a eu droit à des musiciens torses nus, notamment Pierre-Emmanuel Poizat qui faisait un hippie sur scène en jouant du tambourin.
- Une impro où les deux équipes devaient choisir entre les cowboys et les indiens. JF Lemieux, capitaine des bleus, a choisi de faire les indiens. Remarque des commentateurs: «Mais quel choix de m****!! Il a dû subir des traumatismes dans sa jeunesse...»
- Le clou de la soirée: l'impro du fantasme du capitaine. JF Lemieux a ordonné alors à l'arbitre de participer à l'impro où ce dernier devait chanter en trois temps sur du country, du blues et du punk. Quel moment complètement hallucinant!! Chapeau à l'arbitre qui a plongé totalement dans ce délire!
- Score final: 9-6 pour l'équipe du Campus. Ils affronteront l'équipe du Quai des Brumes à la grande finale le 26 avril prochain!
vendredi 30 mars 2007
Demi-finale musicale endiablée!
Encore une fois, hier soir, j'étais au petit Café Campus rue Prince-Arthur pour satisfaire ma soif de musique et de rires avec la grande demi-finale de l'impro musicale, qui mettait en vedette l'équipe de Chez Baptiste versus celle du Campus. Et quelle soirée!! Les musiciens étaient en feu, et c'était le très grand retour de Jean (ou Jacques, le nom m'échappe...) Bélanger, l'arbitre de la ligue de Québec et qui, lorsque j'ai commencé à assister aux soirées d'impro voilà 2 ans, était l'officiel officiel. Un parfait baveux sur scène que les gens adorent détester, mais qui, avec son mordant et son pince-sans-rire naturel, rend à lui seul la soirée mémorable. Voici donc les faits saillants de cette super soirée.
Le «soko» et le «compa» de M. Séguin
Mercredi soir, Michel Séguin Jr. présentait une parcelle de son monde de percussions et de rythmes dont lui seul connaît le secret aux étudiants débutants 2. J'ai hésité à y assister, mais je me suis dit que ça vaudrait sûrement la chandelle, puisque Michel est tellement un phénomène dans le monde de la percussion au Québec que je ne pouvais pas manquer une chance de suivre ses enseignements.
Je me pointe donc au local, où j'entends dès mon arrivée Michel chanter dans le micro des paroles de dialectes et de chansons africaines comme seul lui peut en savoir. Les élèves se pointent tranquillement, puis Michel dirige un réchaud sur le rabodae avec son cassé. Simple, mais toujours efficace. N'ayant pas eu le courage de transporter mon djembé, je me satisfais très bien avec celui que j'ai trouvé au fin fond des multiples djembés cordés le long du mur.
Michel se présente enfin au groupe, et il est en grande forme. Le premier rythme qu'il montre est le soko. Un rythme ternaire qui est magnifique et qui se décline en cinq parties différentes. Première partie avec les bras qui alternent dans les airs, deuxième avec un bras qui pointe vers la gauche, troisième où on doit faire une basse sur le tambour de notre voisin de gauche pour maximiser l'effet visuel, quatrième où on fait un espèce de roulement de basses bien senti en claquant des mains, puis finalement, un roulement de basses et de tons ouverts qui alternent dans une rythmique en 6/8. Étonnament, le groupe est archi à l'écoute, et ça ne prend vraiment pas beaucoup de temps avant d'avoir un rythme qui se tienne.
Après avoir roulé le soko pendant un petit bout de temps, Michel Séguin décide de nous transporter en Haïti, avec un autre rythme intitulé compa. Très différent du soko, le compa est beaucoup plus fluide je dirais, avec des paroles farfelues qui viennent s'ajouter à la mélodie. La particularité de ce rythme est l'utilisation d'une technique de frappe qu'on appelle le "flap", où il faut plier le pouce sous la paume de la main, un peu comme lorsqu'on forme le chiffre quatre avec la main. Cela permet d'obtenir un son entre la basse et le claqué.
Après une heure de pratique, nous étions tous réchauffé par la chaleur haïtienne, et le cours s'est encore une fois terminé trop vite.
Je me pointe donc au local, où j'entends dès mon arrivée Michel chanter dans le micro des paroles de dialectes et de chansons africaines comme seul lui peut en savoir. Les élèves se pointent tranquillement, puis Michel dirige un réchaud sur le rabodae avec son cassé. Simple, mais toujours efficace. N'ayant pas eu le courage de transporter mon djembé, je me satisfais très bien avec celui que j'ai trouvé au fin fond des multiples djembés cordés le long du mur.
Michel se présente enfin au groupe, et il est en grande forme. Le premier rythme qu'il montre est le soko. Un rythme ternaire qui est magnifique et qui se décline en cinq parties différentes. Première partie avec les bras qui alternent dans les airs, deuxième avec un bras qui pointe vers la gauche, troisième où on doit faire une basse sur le tambour de notre voisin de gauche pour maximiser l'effet visuel, quatrième où on fait un espèce de roulement de basses bien senti en claquant des mains, puis finalement, un roulement de basses et de tons ouverts qui alternent dans une rythmique en 6/8. Étonnament, le groupe est archi à l'écoute, et ça ne prend vraiment pas beaucoup de temps avant d'avoir un rythme qui se tienne.
Après avoir roulé le soko pendant un petit bout de temps, Michel Séguin décide de nous transporter en Haïti, avec un autre rythme intitulé compa. Très différent du soko, le compa est beaucoup plus fluide je dirais, avec des paroles farfelues qui viennent s'ajouter à la mélodie. La particularité de ce rythme est l'utilisation d'une technique de frappe qu'on appelle le "flap", où il faut plier le pouce sous la paume de la main, un peu comme lorsqu'on forme le chiffre quatre avec la main. Cela permet d'obtenir un son entre la basse et le claqué.
Après une heure de pratique, nous étions tous réchauffé par la chaleur haïtienne, et le cours s'est encore une fois terminé trop vite.
mercredi 28 mars 2007
Demi-finale de la LIMM demain!

Je serai demain soir au petit Campus avec une bande de joyeux lurons pour voir les musiciens de la Ligue d'Impro Musicale de Montréal se déchaîner sur scène! Il ne reste que 2 matches pour apprécier cet art excentrique et exceptionnellement divertissant! À ne pas manquer! Cliquez sur l'affiche ci-haut pour les détails!
mardi 27 mars 2007
Le peuple a crié...
En revenant de ma soirée de musique ce soir, et comme tout bon Québécois qui sait que le 26 mars est une date qu'on qualifie d'importante à tous les 4 ans, je me suis rué devant mon téléviseur pour voir les résultats de l'élection qu'on disait d'emblée comme la plus serrée depuis des lunes, les derniers sondages étant éloquents à ce sujet. À ce moment donc, je m'attendais à ce que les chiffres soient serrés.
En voyant la face d'enterrement de Claude Charron, mon regard se dirige automatiquement vers le bas de l'écran pour voir les chiffres. Et aussitôt je lance un "ta......" de stupéfaction. Le PQ est troisième! Troisième!! Derrière l'ADQ!! J'entends à ce moment Pierre Bruneau souligner que le score du PQ est le pire depuis sa fondation par le grand René Lévesque en 1970. Honnêtement, je m'attendais à ce que le PQ prenne une débarque, mais c'est toute une débarque ça mes amis.
Et que dire de l'ADQ, qui aujourd'hui change complètement le paysage politique du Québec. Je me souviens encore, lorsque j'ai commencé à pouvoir exercer mon droit de vote, que «Super» Mario Dumont était considéré comme un clown de la politique que personne ne prenait vraiment au sérieux. Et bien ce soir a été très certainement pour lui la journée la plus importante de sa vie. Force est d'admettre qu'à présent, on ne parlera plus de la politique en terme de "fédéralisme" ou de "souveraineté", mais en terme "d'autonomie" également.
Une chose me rassure dans ces résultats, c'est que le cri tonitruent que le peuple québécois vient de lancer a été assez puissant pour causer un tremblement qui a heurté les assises ô combien vétustes de notre histoire politique. Un ras-le-bol qui causera beaucoup, beaucoup de changements selon moi. Reste à voir lesquels. J'espère par contre qu'on assistera à court terme à une véritable saison des idées et des projets de renouveau pour le Québec.
Un peuple a crié aujourd'hui, ses dirigeants ont entendu, reste à savoir maintenant s'ils vont écouter et agir...
En voyant la face d'enterrement de Claude Charron, mon regard se dirige automatiquement vers le bas de l'écran pour voir les chiffres. Et aussitôt je lance un "ta......" de stupéfaction. Le PQ est troisième! Troisième!! Derrière l'ADQ!! J'entends à ce moment Pierre Bruneau souligner que le score du PQ est le pire depuis sa fondation par le grand René Lévesque en 1970. Honnêtement, je m'attendais à ce que le PQ prenne une débarque, mais c'est toute une débarque ça mes amis.
Et que dire de l'ADQ, qui aujourd'hui change complètement le paysage politique du Québec. Je me souviens encore, lorsque j'ai commencé à pouvoir exercer mon droit de vote, que «Super» Mario Dumont était considéré comme un clown de la politique que personne ne prenait vraiment au sérieux. Et bien ce soir a été très certainement pour lui la journée la plus importante de sa vie. Force est d'admettre qu'à présent, on ne parlera plus de la politique en terme de "fédéralisme" ou de "souveraineté", mais en terme "d'autonomie" également.
Une chose me rassure dans ces résultats, c'est que le cri tonitruent que le peuple québécois vient de lancer a été assez puissant pour causer un tremblement qui a heurté les assises ô combien vétustes de notre histoire politique. Un ras-le-bol qui causera beaucoup, beaucoup de changements selon moi. Reste à voir lesquels. J'espère par contre qu'on assistera à court terme à une véritable saison des idées et des projets de renouveau pour le Québec.
Un peuple a crié aujourd'hui, ses dirigeants ont entendu, reste à savoir maintenant s'ils vont écouter et agir...
lundi 26 mars 2007
Jammer avec des futurs mannequins (VIDÉO!)
Au mois de novembre dernier, des apprentis mannequins sont venus chez nous, à Samajam, pour apprendre les rudiments de ce que c'était que de jouer du djembé et de prendre sa place au sein d'un groupe. Les traits tirés, revenant tout juste de Londres, complètement sur le décalage, ils étaient fatigués mais ils ont adoré leur expérience.
Je parle bien sûr ici de la gang de l'émission Portfolio animée par Mahée Paiement. Vous verrez que même lorsqu'on est brûlé par des jours de gros stress et de pression, rien de mieux qu'une séance de tamtams pour se remettre sur le piton!
Ce fut un beau trip de gang!
EDIT: Voici le vidéo de notre participation à l'émission!
Je parle bien sûr ici de la gang de l'émission Portfolio animée par Mahée Paiement. Vous verrez que même lorsqu'on est brûlé par des jours de gros stress et de pression, rien de mieux qu'une séance de tamtams pour se remettre sur le piton!
Ce fut un beau trip de gang!
EDIT: Voici le vidéo de notre participation à l'émission!
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