Voilà un article très intéressant du Washington Post qui décrit les habitudes très contraires à la tradition américaine de Georges W. Bush. Ce dernier se plait de moins en moins à voyager avec la horde de journalistes dans son avion et partout où il va. Depuis une trentaine d'années, les journalistes avaient un accès prévilégié au président et à ses installations pour couvrir la nouvelle du jour aussitôt qu'elle arrive. Lorsque la nouvelle sur le démantèlement des attentats de Londres a sorti cette semaine, une petite poignée de journalistes seulement étaient à bord d'Air Force One, en majorité des journalistes locaux. L'article dresse une analyse de cette situation:
The idea that Bush could travel across the country without a full contingent of reporters, especially in the middle of a war, highlights a major cultural shift in the presidency and the news media. In the four decades since the assassination of John F. Kennedy, presidents traditionally have taken journalists with them wherever they traveled on the theory that when it comes to the most powerful leader on the planet, anything can happen at any time.